
« La politique de circulation routière à Erevan ne vise pas à créer des conditions plus confortables pour les voitures particulières », a déclaré le maire de la capitale, Tigran Avinyan, en commentant une éventuelle réduction des frais de stationnement sur les « lignes rouges » qui délimitent les zones autorisées pour le parking de voitures.
Selon le maire d'Erevan, la politique mise en œuvre dans la capitale vise à améliorer la mobilité générale de la ville.
« La seule chose possible à Erevan est d'améliorer la capacité de circulation, ce qui ne peut pas impliquer de créer de meilleures conditions pour les voitures particulières. Notre objectif principal est avant tout d'assurer le confort des piétons et des transports publics. À l'avenir, des restrictions pour les voitures particulières sont également envisageables », a-t-il ajouté.
Interrogé sur le fait que l'augmentation du coût du stationnement sur les « lignes rouges » visait à désengorger le centre d'Erevan, mais que les embouteillages n'avaient pas diminué, M. Avinyan a répondu que le niveau des embouteillages restait pratiquement le même qu'il y a un an.
Il a toutefois souligné que le nombre de voitures dans la ville avait augmenté, ce qui signifie que le nombre de voitures particulières participant à la circulation routière avait également augmenté.
« Je tiens également à signaler que le nombre de voitures à Erevan a augmenté, c'est-à-dire que le nombre de voitures particulières circulant dans la ville a augmenté. Cela signifie que certaines décisions prises par la mairie, même impopulaires au départ, ont donné des résultats concrets », a-t-il déclaré.
M. Avinyan a également annoncé qu'une nouvelle application serait prochainement lancée, permettant à chacun de voir les places de stationnement disponibles à Erevan et le temps approximatif nécessaire pour s'y rendre.
Le conseil municipal d'Erevan a par ailleurs approuvé les nouveaux tarifs de stationnement pour 2026 : dans la zone A, le forfait annuel est de 160 000 drams (environ 367 euros) et dans la zone B, de 24 000 drams (environ 55 euros). Le tarif horaire est de 300 drams dans la zone A et de 200 drams dans la zone B (respectivement 70 et 45 centimes d'euro).








